Forum des citoyens La Voulte sur Rhône

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samedi 7 avril 2018

Pourquoi ? Les causes; 2e volet « la gestion communale depuis 2014

Concernant les dépenses communales :

- les dépenses de personnel augmentent fortement alors que les compétences sont transférées à CAPCA. Entre le budget 2018 et le début du mandat l'augmentation sera de 527 000 € ce qui représente au final plus de 50 % des dépenses communales.

- des dépenses que nous considérons non prioritaires ont été faites ; climatisation de la mairie, véhicules ne correspondant aux besoins de la commune, manifestations festives …

- enfin il est difficile de comprendre pourquoi les emprunts relatifs aux compétences transférées à CAPCA soient encore dans les comptes de la commune, soit 1 million d'€.

Quelles solutions ?

Une question se pose désormais « est-ce irréversible ? »  

vendredi 6 avril 2018

Pourquoi ? Les causes, 1er volet l'intercommunalité

Malgré une représentante (issue de la majorité municipale) à l'exécutif de la communauté d'agglomération (CAPCA) les relations sont devenues rapidement compliquées et en conséquence La Voulte est pénalisée. L'estimation des pertes en fonctionnement est comprise entre 200 000 et 400 000 €.

Quelques exemples :

. cas de Privas; théâtre pris en charge pour partie par CAPCA.

. l'aire d'accueil des gens du voyage (seule la commune de La Voulte est dans l'obligation de payer une aire)

. transfert des emprunts liés aux compétences transférées. Pourquoi La Voulte n'a pas transféré les emprunts concernés (rénovation de la ZI Jean Jaurès, aire d'accueil des gens du voyage...)

. échec de la Mutualisation MJC

. le pire serait-il devant nous ? complexe aquatique de Privas et les piscines. On peut comprendre que les équipements « Piscines » soient mutualisés au niveau d'une intercommunalité. Néanmoins pour ce qui concerne notre territoire on peut s'interroger sur la capacité financière de CAPCA. En effet, l'examen des ressources réelles de notre intercommunalité démontre que CAPCA dispose de ressources très faibles, équivalentes à celle d'une commune de 7000 habitants (budget fonctionnement). On peut donc s'étonner qu'une collectivité n'ayant que les ressources d'une petite ville puisse s'offrir 3 piscines. La prise en compte de la compétence « piscine » aurait des conséquences pour l'avenir financier de CAPCA. D'autant que le territoire est dans la tourmente du chômage plus que d'autres ; le périmètre CAPCA présente des taux largement supérieurs aux territoires voisins.

Au final les relations avec CAPCA sont tortueuses. Il en résulte des difficultés qui auraient pu être évitées.

mardi 3 avril 2018

Autrement ou l'impasse ?

À la décharge de la majorité, les contraintes imposées par les différents gouvernements ont été encore resserrées. Ce qui impose à toutes les communes de France des efforts pour réduire les dépenses de fonctionnement. Néanmoins ce n'est pas une surprise car cette logique est connue depuis plus de 20 ans. Ainsi les communes en situation équivalente ont su gérer ces transitions ; certaines ont baissé leurs taux d'imposition. Utiliser cet argument pour dissimuler les difficultés actuelles n'est que tentative maladroite de dédouanement.

En effet les solutions existaient pour adapter la commune aux changements. Pourquoi n'ont-elles pas été mises en œuvre ?

Prenons le cas de la commune de Privas, soumise aux mêmes contraintes que La Voulte.

La charge des emprunts de la ville de Privas est de 6,06 % (chiffre de décembre 2016) à comparer aux 3,85 % de La Voulte. Privas est donc plus endettée que La Voulte. Pourtant cette ville a nettement mieux négocié les réformes structurelles (intercommunalité, baisse des dotations…)

Pourquoi ?

samedi 31 mars 2018

la critique est aisée, mais l’art est difficile

Tout choix est critiquable, choisir c'est prendre du recul pour déterminer des priorités. Le budget résulte des choix prioritaires. De contradiction en contradiction la majorité est au pied du mur, elle ne parvient pas à monter un budget cohérent pour 2018 ; la commune se retrouve face à une situation grave.

Les élus en responsabilité doivent être capables d'élaborer et de gérer un budget….et là le bât blesse. Comme le dit à juste raison l'ancienne 1ère adjointe, démise en deux fois (pratique courante de cynégétique), « la majorité actuelle a une part de responsabilité ...» Propos mesurés, nous le comprenons bien dans le contexte compliqué de la majorité, mais particulièrement significatifs. La majorité est empêtrée dans ses promesses de campagne électorale. Elle ne parvient pas à en sortir pour deux raisons :

- la première concerne les discordes flagrantes des élus de la majorité. Les dissensions graves sont apparues rapidement après les élections de mars 2014; les démissions et les retraits de délégations sont des caractéristiques du groupe « majorité municipale ». In fine il n'y a pas de consensus dans leurs choix.

- d'autre part, en raison de leurspropositions de lacampagne électorale ; dans le but de gagner les élections, les élus de la majorité ont exagéré leurs propos. Force est de dire que cela a bien fonctionné puisque cela a permis de gagner les élections. On peut comprendre que lors des élections des messages exagérés soient proférés. Cela fait partie en quelque sorte de la règle du jeu et les électeurs sont censés retirer lebon grain de l'ivraie. Au finalla majorité est empêtrée dans ses promesses discursives et ses raisonnements intriqués ; en conséquence la mise en œuvre des réformes majeures a été désastreuse pour la commune (intercommunalité, transferts de compétence, dotations ...) 

Une question se pose désormais « pouvait-il en être autrement ? »  

vendredi 30 mars 2018

Pourquoi la majorité affirme que la commune est trop endettée ?

Comme nous l'avons vu dans les articles précédents, la commune n'a jamais souscrit d'emprunt dit toxique et s'est toujours limitée à un encours de la dette inférieure ou égal à ses revenus annuels. D'autre part comme vous l'avez compris l'emprunt est lié à la décision d'investissement ; décider d'emprunter est une conséquence d'un choix d'investissement. Il est donc ambiguë d'affirmer qu'une commune est trop endettée. 

Par contre on peut penser qu'une commune investit trop et en conséquence l'endettement est trop élevé. L'endettement n'est donc la cause d'aucun maux , c'est la conséquence d'un choix d'investissement. Or la majorité actuelle a plusieurs fois critiqué les anciennes majorités pour ne pas avoir assez investi, notamment pour la voirie, les bâtiments communaux ….il est donc antinomique de critiquer l'endettement de la commune et en même temps l'insuffisance d'investissement.

Cette contradiction est une conséquence des élections municipales. La critique tout azimut des équipes en place fait partie des pratiques usuelles des campagnes électorales.

Chaque liste peut commettre des excès dans sa communication, les électeurs sont censés retirer lebon grain de l'ivraie. Ainsi l'endettement est un sujet facile à exploiter car les électeurs n'ont pas connaissance de toutes les informations. Des chiffres assénés sans explication objective peuvent impressionner et de déclarations en contre-déclarations ...l'électeur est perdu dans ce fatras de déclarations contraires.

"Une idée fausse mais claire et précise aura toujours plus de puissance dans le monde qu'une idée vraie mais complexe" disait Alexis de Tocqueville. Malheureusement la majorité actuelle maitrise l'art de la critique avec brio. Si bien que par des affirmations simplistes elle affirme que ce sont toujours les autres qui sont responsables ; l'état, la communauté de communes….un jour ce sera le tour de la Chine voire de la Corée du Nord. Ne vous laissez pas p.......

En conclusion l'endettement de la commune ne peut être un problème que pour des élus dans l'incapacité de gérer un budget ou n'ayant pas compris les mécanismes financiers. Ainsi la situation budgétaire de la commune s'est fortement dégradée. Bien sûr le contexte change et changera encore ; de nouvelles contraintes sont apparues mais elles n'expliquent pas cette dégradation.

Ce sera l'objet du prochain article.

jeudi 29 mars 2018

3ème article, les emprunts communaux

Certaines collectivités dans l'objectif de limiter la charge des emprunts (intérêts) ont fait appel à des emprunts complexes. Ces emprunts étaient attractifs avant la crise financière, malheureusement pour elles ces emprunts étaient toxiques car l'indexation des intérêts était tributaire des marchés financiers. C'est ce que l'on a appelé les emprunts toxiques (taux variables non capés ou indexation risquée) La commune n'a jamais été concernée par ces emprunts.

Avant de continuer, il faut retenir :

. méfier vous des déclarations à « l'emporte pièce » sur l'endettement,

. l'emprunt permet d'investir, uniquement d'investir et dans des limites rigoureuses,

. une commune qui investit s'enrichit ; stade, bâtiments, écoles...etc. À contrario une commune qui n'investit pas s'appauvrit.

Dans le prochain article, nous essaierons de comprendre pourquoi la majorité affirme que la commune est trop endettée ?

mardi 20 mars 2018

2e article, l'emprunt

2e article

Pour les anciennes majorités (de 1983 à 2014) l'encours des emprunts ne devait pas dépasser une année de recette.

Si on compare avec un ménage cela donne :

- Par exemple pour un ménage qui gagne 2500 € par mois soit 30 000 € par an. En appliquant cette limite, ce ménage ne peut pas emprunter plus de 30 000 € pour acheter sa maison. C'est à dire que ce ménage ne pourrait jamais acquérir sa maison.

- Autre exemple, un ménage ayant 5000 € par mois de revenus soit 60 000 € par an. Ce ménage, avec cette limite, ne pourrait pas emprunter plus de 60 000 € par an. Il ne pourra donc pas acquérir une maison ou devra se contenter d'un studio.

- Ces 2 exemples démontrent aisément que les chiffres donnés sans explication peuvent être trompeurs. Pour la commune l'emprunt permettait d'investir sans risque. Depuis la situation a bien changé, nous le verrons plus tard.

D'autre part il faut savoir qu'une commune ne peut emprunter que pour investir. Elle n'a pas le droit d'emprunter pour ses dépenses courantes. Si l'on compare avec un ménage, les prêts à la consommation sont interdits aux communes. Ici aussi vous comprenez que la loi limite fortement la possibilité d'emprunter pour les communes.

Mais alors pourquoi des collectivités sont trop endettées ?

dimanche 18 mars 2018

comprendre le budget municipal

Le budget traduit le projet politique municipal et la capacité de l'équipe en responsabilité à régler les problèmes qui se posent.

Ce moment se situe entre Février et Avril, c'est le moment du débat budgétaire, très important pour l'avenir de la commune. C'est pourquoi nous avons prévu un ensemble d'articles vous permettant d'y voir plus clair dans ce brouillard d'informations.

Depuis 4 ans, le même discours; l'endettement de la commune est trop élevé. Dans cette séquence interminable de déclarations réciproques nous comprenons qu'il soit difficile d'avoir  un avis objectif. C'est pourquoi nous vous proposons un peu de pédagogie et quelques chiffres….en espérant vous donner les éléments de compréhensionAllez ! On y va ?

1er article

Pendant des décennies la commune a investi avec détermination. Pour cela elle épargnait (elle faisait des économies) et elle faisait appel à l'emprunt comme un ménage quand il acquiert sa résidence.

Ces investissements ont permis la réalisation d'opérations importantes ; le stade qui fut de très loin l'opération la plus importante des anciennes majorités, la rue de la Blache, la réfection de la voirie de la Zone industrielle, la restauration de la salle des fêtes,la rue Pierre Semard, ainsi que la rénovation des écoles et de la cantine scolaire, etc. Les opérations financées à 80 % de subventions et menées en partenariat avec d'autres collectivités ne sont pas concernées ; halte fluviale….etc

Grosso-modo la commune pouvait dégager chaque année des économies de l'ordre du million d'euros pour financer ses investissements. Néanmoins ce montant, même s'il vous paraît important, est très insuffisant pour réaliser les investissements indispensables. Deux solutions se présentaient alors aux élus des anciennes majorités depuis plusieurs décennies ; soit augmenter les impôts des ménages soit faire appel à l'emprunt comme le font les ménages. Le deuxième scénario a été privilégié mais dans le cadre de limites rigoureuses, c'est ce que nous allons voir.

Retenez d'ores et déjà que pour investir il faut emprunter, sans cela l'investissement est insuffisant.

vendredi 23 février 2018

Déclaration des élus de l'opposition relative au dernier article de la majorité, dans le magazine municipal de décembre 2017

Depuis 2 ans nous avions adopté une attitude d'apaisement. Nous nous sommes également abstenus de toute publication durant plusieurs mois....ne rien dire pour ne pas déclencher des réactions. L'idée était de travailler à l'intérêt général de la commune et d'en finir avec les polémiques stériles. Ainsi nous avions fait le choix d'une participation constructive, par exemple ; le budget en 2017, le CCAS, commission emplois, commission PLU ...etc.

Mais cela ne signifiait pas que nous serions d'accord avec tous les choix de la majorité. Le principe démocratique c'est avant toute chose, l'expression de ses idées et le débat contradictoire. La critique peut être désagréable mais elle est nécessaire. Elle est comme la douleur pour le corps humain, elle attire l'attention sur ce qui ne va pas.

Le dernier mot de la majorité dans le magazine municipal est édifiant. Mais cet écrit est- il cautionné par tous les élus de la majorité ? Nous en doutons !

Passe que vous reveniezpour la nième fois sur vos propos de campagne électorale alors qu'elle est terminée depuis 4 ans. Nous sommes habitués à vos philippiques.

Le plus grave n'est pas là.

Le plus grave est l'accusation portée sur l'ancien Maire, notre ami Marc, accusé d'avoir dissimulé les faits divers de la délinquance sur la commune durant ses 19 ans de mandats.

Lecture du passage du magazine

« des voitures qui ne brûlent plus chaque semaine dans la commune, chose que cette même opposition passait son temps à camouflertout en voulant nous donner des leçons de transparence ! »

Car, comme vous le savez le pouvoir de police ne se délègue pas. Accusation grave, qui n'est fondée sur aucun élément tangible et que nous considérons diffamante pour la mémoire de Marc. À vouloir utiliser des ragots vous commettez ici une faute grave, répréhensible, les Voultains ne s'y tromperont pas.

Faut-il donner crédit à de telles attitudes ? Non bien sûr ! Sauf quand il s'agit de la mémoire d'un collègue qui n'est plus là pour rétablir la vérité. En conséquence vous devez corriger vos propos. Vous pouvez asséner vos billevesées dès lors qu'elles ne sont pas diffamantes pour les personnes.

Pour conclure, soyons positif, car il y a des lueurs d'espoir. S'agissant de l'accessibilité (pour les personnes à mobilité réduite) nous pouvons citer Jean de la Fontaine

Quand le malheur ne serait bon

Qu'à mettre un sot à la raison,

Toujours serait-ce à juste cause

Qu'on le dit bon à quelque chose

En conclusion, après plusieurs échanges agités nous sommes satisfaits que la majorité se range à notre proposition…...mais fallait-il ces propos remugles ?

Le 22 février 2018

mercredi 26 avril 2017

élections présidentielles 2017 à La Voulte

le résultat du 1er tour des élections présidentielles 2017















que dire ?

à l'instar des communes du sillon Rodhanien le résultat de la commune traduit un profond sentiment de mal à l'aise de la population. Il ne s'agit pas ici de critiquer les partis politiques ou déresponsabiliser les électeurs, il s'agit d'essayer de comprendre ce résultat. 

Si nous prenons quelques minutes à réfléchir, nous concevons rapidement que le sujet est bien plus complexe que les propositions de ceux qui voudraient nous faire croire en des solutions simplistes.

N'oublions pas les 2 définitions suivantes.

La 1ère sur les démagogues. Les démagogues flattent les intérêts individuels, les désirs , les envies et les peurs...aussi loufoques soient-ils, qui vont contre l'intérêt général, pour plaire à l'électorat et ainsi espérer être élu, ré-élu ... Les démagogues sont les symptômes d'une maladie qu'ils prétendent soigner et qu'ils ne font qu'aggraver.

La 2ème sur les populistes. Les populistes s'adressent à des opinions, jetant dans le même sac, la globalisation, la mondialisation, l'immigration, la liberté des moeurs, les religions, la nouvelle économie de partage, la société de consommation, internet, le numérique, la technoscience....sans souci des contradictions et proposent en réaction l'identité, la patrie, le souverainisme, la sortie de l'Europe...etc. Une opinion n'est pas une idée construite, elle s'élabore sur la base de ressentiments systématiquement contradictoires entre eux. Les opinions expriment le contraire de ce qui est universel, ce ne sont pas des idées fraternelles et humanistes.

Il y a donc une différence entre les démagogues et les populistes. Mais quand un(e) démagogue maitrise le populisme ou bien quand un(e) populiste maitrise la démagogie il peut obtenir des succès électoraux. L'histoire le démontre parfaitement et il faut bien reconnaître que les démocraties gèrent très mal ces cycles récurrents de l'histoire.

mardi 18 avril 2017

Budget 2017

Le budget communal a été voté le 6 avril.....dans une ambiance particulière, difficile à décrire par des mots.

Nous écrivions « comment élaborer le budget 2017 ? » avec des recettes en baisses et des dépenses en hausses.

Les recettes : depuis la crise de 2008, quel que soit le gouvernement, nous savons tous que chaque collectivité doit contribuer à l’effort national. Ce n’est donc pas une surprise.

Les dépenses : nous pouvons nous étonner de leur augmentation. Ainsi la masse salariale qui augmente de 150 000 € (en net) alors que les compétences communales sont transférées à l’agglomération CAPCA.

Comme nous le redoutions la majorité a augmenté les impôts communaux de l'ordre de 6%. Les recettes attendues de ces augmentations sont d'environ 100 000 €. Pour les contribuables l'addition sera salée, car pour eux la situation est de plus en plus tendue.

La plupart des candidats aux élections présidentielles ont annoncés des réformes importantes qui impacteront les budgets communaux. Il y avait donc trop d'incertitudes pour proposer une augmentation des impôts. Les Voultains ne comprendront pas ces mesures....inspirées par un bureau d'étude.

Les 100 000 € de recettes supplémentaires doivent être comparées aux projets de la municipalité:

- un projet de climatisation réversible pour 109 000 €

- la continuité des projets sécuritaires qui peuvent être évalués autour de 200 000 €

- Par ailleurs sans qu'il soit possible d'en comprendre les raisons, même les élus ne sachant pas répondre, il a été proposé d'injecter 30 000 € dans les budgets d'investissement de l'eau potable et du transport. Aucun projet n'a été identifié relativement à ces transferts ....s'agit-il de réserves ? ou "garder une poire pour la soif" 

Nous pouvons donc comparer les recettes induites par l'augmentation de fiscalité (soit 100 000 €) aux dépenses qui ne nous paraissent pas utiles (supérieures à 300 000 €)

Concernant la sécurité nous préférerions que des propositions soient faites par des experts indépendants. Nous ne sommes pas opposés par principe à la vidéo-protection ou autres solutions filmées si les résultats sont probants. Or, force est de constater qu'il n'y a pas de résultat probant. Pourquoi alors, ne pas rencontrer les municipalités qui ont on réussi à faire baisser l'insécurité et s'inspirer de leurs expériences ?

Rappelons qu'une municipalité se gère dans la durée, pas au jour le jour. Il est indispensable de planifier des investissements pour améliorer le cadre de vie des habitants, pour que le lien social existe et pour développer notre ville. Faute de perspectives sur le long terme, la commune se retrouverait en difficulté….et le plus difficile est à venir. Nous proposons également que CAPCA se dote enfin d'un projet de développement territorial permettant de préparer l'avenir.

Notre conclusion du billet précédent est toujours d'actualité. Il ne s’agit pas de lancer un débat politique partisan. Dans ce moment inédit de la vie politique Française, nous devons être en capacité de construire un projet global pour engager la transition vers un nouveau modèle politique, y compris ici à La Voulte. Il ne s’agit pas de renier ses convictions, il s’agit de débloquer le fonctionnement démocratique de nos institutions en se mettant d’accord sur les principes fondateurs de l’intérêt général pour préparer l'avenir de notre commune dans le contexte des mutations profondes de notre époque.

jeudi 16 mars 2017

L'avenir de la commune

Après une série de démissions d’adjoints et de conseillers municipaux la majorité se retrouve face à de nouvelles difficultés. Dernière en date et pas des moindres, la municipalité est à la peine pour réaliser le budget de notre commune.

De plus, il faut bien en parler, un sentiment d'inquiétude gagne les Voultains. En effet, nous entendons de plus en plus de nos concitoyens : « la Voulte se meurt ! »

Gagner les élections est une chose, piloter une municipalité en est une autre.

La majorité se retrouve face au mur des réalités, comme l'a mis en évidence le dernier conseil municipal portant sur le débat d’orientation budgétaire.

« comment élaborer le budget 2017 ? » avec des recettes en baisses et des dépenses en hausses.

D'autre part, force est de constater, que contrairement à l'objectif initial de mutualisation, la communauté d'agglomération CAPCA a privilégié la gestion des compétences imposées par la loi, aux enjeux politiques.

Les recettes : depuis la crise de 2008, quel que soit le gouvernement, nous savons tous que chaque collectivité doit contribuer à l’effort national. Ce n’est donc pas une surprise.

Les dépenses : nous pouvons nous étonner de leur augmentation. Ainsi la masse salariale qui augmente de 150 000 € (en net) alors que les compétences communales sont transférées à l’agglomération CAPCA.

Sachant que la majorité s'est refusée à emprunter pour ses investissements, la commune doit donc trouver des solutions. À l’heure on nous écrivons ces lignes nous ne pouvons pas donner le résultat des prochains débats au sein du conseil municipal. Mais sachez que nous nous opposerons à plusieurs scénarios évoqués lors du dernier conseil. Nous nous opposerons à la baisse des subventions auprès des associations ainsi qu’à une augmentation des impôts locaux ou encore des tarifs municipaux. Les Voultains ne comprendraient pas ces mesures. Par ailleurs la plupart des candidats aux élections présidentielles ont annoncés des réformes importantes qui impacteront les budgets communaux. Il y a donc trop d'incertitudes pour proposer une augmentation des impôts.

Par contre nous proposerons de réduire les dépenses sécuritaires pour augmenter l’investissement sur les infrastructures communales (comme la voirie ou l'accessibilité pour les personnes à mobilité réduite) Nous proposerons également que CAPCA se dote enfin d'un projet de développement territorial permettant de préparer l'avenir.

Une municipalité se gère dans la durée, pas au jour le jour. Il est indispensable de planifier des investissements pour améliorer le cadre de vie des habitants, pour que le lien social existe et pour développer notre ville. Faute de perspectives sur le long terme, la commune se retrouverait en difficulté….et le plus difficile est à venir.

Pour conclure, il ne s’agit pas de lancer un débat politique partisan. Dans ce moment inédit de la vie politique Française, nous devons être en capacité de construire un projet global pour engager la transition vers un nouveau modèle politique, y compris ici à La Voulte. Il ne s’agit pas de renier ses convictions, il s’agit de débloquer le fonctionnement démocratique de nos institutions en se mettant d’accord sur les principes fondateurs de l’intérêt général pour préparer l'avenir de notre commune dans le contexte des mutations profondes de notre époque.

mercredi 15 mars 2017

Les Abeilles

Une manifestation sur les abeilles est organisée ce week-end sur le site de la Boissine, par les associations indiquées sur le flyer suivant.

Entrée libre,  pour tout renseignement REVEvènements 04 75 62 44 36

Des conseillers municipaux de la commune sont apiculteurs par passion. Même Marc Bolomey, notre regretté ami, fut un temps apiculteur.

Le sujet est important, il s'inscrit dans la problématique contemporaine de sauvegarde de la biosphère.

Vous connaissez probablement la citation, attribuée à Albert Einstein

"Si l'abeille venait à disparaître, l'homme n'aurait plus que quelques années à vivre"


samedi 4 février 2017

Pierre Rabhi

Saluons l'initiative du CCAS désormais centre social " Pierre Rabhi "

Venez nombreux à la salle des fêtes de La Voulte ce vendredi 10 février.

mercredi 1 février 2017

Primaires du PS

Les 22 et 29 janvier 2017 se sont déroulées les primaires du PS (Belle Alliance Populaire)

Le résultat national est sans ambiguïté. Avec un résultat proche de 60%, Benoît Hamon est le vainqueur incontestable de ces scrutins. Sur le canton de La Voulte le résultat est sensiblement le même, avec un décalage moins important puisque Benoît Hamon réalise le score de 56,46% au 2ème tour.

Ici et là les chroniqueurs, principalement des médias, expliquent que ce résultat traduit bien le malaise de la gauche. Malaise qui ne serait pas récent pour nos chroniqueurs des feuilletons médiatiques. 

Ainsi il y aurait 2 gauches irréconciliables. Affirmation que nous pourrions traduire comme une opposition irréductible entre deux 2 visions du projet politique.

Quel est ce malaise ? 

Difficile à clarifier pour un électeur car les finalités sont sensiblement identiques; réduire les inégalités, plus de justice, solidarité, écologie ....etc

Les réformistes:

Souvent appelés les sociaux-démocrates (appelés également sociaux-libéraux quant il s'agit des les vilipender) les réformistes partent du postulat qu'une société ne peut se réformer qu'avec l'assentiment du plus grand nombre. Ainsi les réformistes considèrent que la politique doit s'organiser sur le principe de réalité. Cette approche est essentiellement de "court-terme"; réformer pour améliorer les conditions de vie par petites touches successives souhaitées par les gens. Quand ils sont élus les réformistes mènent des politiques pragmatiques .....sans bousculer les gens ni leurs modes de vie.

Le pragmatisme présenterait en principe l'avantage d'être mieux accepté par la population.

Toutefois deux inconvénients majeurs;  d'une part la différence entre une politique menée par des sociaux-démocrates et les conservateurs peut paraître imperceptible aux électeurs, d'autre part le réformisme a sérieusement tendance à s'égarer dans la gestion du quotidien et ainsi perdre de vue la vision de l'avenir.

Le pragmatisme de gauche, confronté au pouvoir, se termine souvent dans une impasse....ce qui constitue une contradiction au principe.

Les constructivistes:

Baptisés les frondeurs au sein du PS, ceux-ci considèrent que l'avenir se construit sur la base d'une vision du futur. Partant des constats du présent et des perspectives qui en découlent, cette vision permettrait de bâtir un avenir meilleur. Ce projet ne s'inspire pas des ajustements de court-terme proposés par les réformistes, il s'agit bien de refonder la société car elle est considérée défaillante (injuste, inégale, prédatrice de l'environnement ....)

Remarquons ici que plusieurs visions du futurs peuvent co-exister sans qu'elles soient cohérentes entre elles (exemple du revenu universel). Par exemple la tradition marxiste est encore prégnante pour certaines tendances et s'avère contradictoire aux enjeux écologiques (quand bien même des remodelages ont été tentés) D'autre part, imaginer le futur est toujours un pari. Ce qui peut inquiéter la population et la détourner de cette voie utopique. Il est plus facile d'être conservateur que progressiste.

Finalement ces 2 gauches irréconciliables seraient surtout des différences temporelles; les réformistes proposant d'agir sur le court-terme, et les constructivistes ayant pour objectif de préparer le long-terme. On peut donc conclure que ces différences sont artificielles. À notre avis les 2 sujets sont complémentaires; agir sur le court-terme est une nécessité, préparer le futur pour transformer la société est une obligation. 

Pourquoi ces 2 approches paraissent irréconciliables ?

Le jeu des institutions ne permet pas de concilier les enjeux de court et de long terme. Les lois et l'action gouvernementale agissent essentiellement sur le court-terme car l'horizon des élus est celui de la durée des mandats. Nos institutions ne sont donc pas prévues pour considérer le long-terme à sa juste place. 

D'autre part les attentes de la population sont immédiates, ce qui conditionne le jeu politique. Par ailleurs nos comportements ne sont pas adaptés à bien considérer le long terme. Ainsi tout projet politique basé sur une vision futuriste est voué à échouer dans les urnes.

Conclusion:

Les forces politiques progressistes sont écartelées entre 2 enjeux; le court terme et le long terme. Les institutions actuelles ne permettent pas de les concilier. Quant à la population, confrontée à des impératifs immédiats (emplois, logement, éducation des enfants ....) dans sa majorité elle privilégiera le court-terme. 

Il est donc urgent et impératif que nos institutions soient conçues à considérer le futur comme un impératif. Le mandat qui s'annonce, déjà extraordinaire par ses rebondissements, devrait être un mandat de transition pour adapter notre société et ses institutions aux enjeux actuels et futurs. Dès lors nous devons faire barrage aux propositions démagogiques qui nous renverraient dans le passé et la récession.

résultats sur le canton de La Voulte

1er tour...................................................2ème Tour

- Valls.............124 voix soit 36,05%........186 voix soit 43,56%

- Pinel.................3 voix soit 0,87%

- Peillon............22 voix soit 6,4%

- De Rugy..........11 voix soit 3,2%

- Montebourg....45 voix soit 13,08%

- Hamon..........134 voix soit 38,95%........241 voix soit 56,44%

- Bennahmias.......5 voix soit 1,45%

- blanc & nul.........6...................................6

- 344 exprimés........................................427 exprimés..............pour 10544 inscrits

mercredi 11 janvier 2017

Séance extraordinaire du Conseil municipal hier 10 janvier 2017, à l'ordre du jour : retrait du mandat d'adjoint

Dès l'ouverture de la séance le Maire précise qu'il a retiré toutes les délégations à la 1ère adjointe en fin 2016 et que le sujet à l'ordre du jour concerne le retrait du mandat d'adjoint.

Quelques rappels. Le maire et les adjoints sont élus par le conseil municipal. Ensuite, le maire est chargé de l’administration de la commune. Toutefois, il peut, sous sa surveillance et sa responsabilité, déléguer par arrêté une partie de ses fonctions à un ou plusieurs de ses adjoints (ou conseillers).  Les délégations conditionnent le versement des indemnités ; sans délégation un adjoint ne perçoit pas d'indemnités.

Le Maire n'a pas à justifier les délégations qu'il effectue. Cet acte municipal relève de sa seule responsabilité, en outre elle n'est pas totale car la responsabilité finale lui incombe. De la même façon le Maire peut retirer les délégations sans avoir à donner d'explications ; la loi et la jurisprudence considérant même que l'incompatibilité d'humeur entre  personnes est un motif suffisant. Enfin, pour un retrait de délégations à un adjoint la loi impose au conseil municipal de voter pour ou contre le retrait du mandat d'adjoint, c'est l'objet du conseil extraordinaire. Le retrait de délégations et de mandat ne sont  pas anodins, il met en évidence un sérieux problème de fonctionnement. Néanmoins il faut souligner que ces actes de retrait sont fréquents, il suffit de consulter les sites internet qui décrivent avec beaucoup de détails ces péripéties.

Revenons à notre majorité !

Succinctement le Maire précise les motifs de sa décision et l'objet du vote du conseil. Pour lui il s'agit d'un motif d'incompatibilité et d'une perte de confiance envers la 1ère adjointe. Ensuite il donne la parole à la 1ère adjointe qui a lu un discours de 8 pages pour démontrer que cet acte n'est pas justifié. Plusieurs pages de commentaires qui détaillent la mauvaise gestion municipale ; des dysfonctionnements nombreux, des erreurs, des insuffisances ...etc. En corollaire, dans le sens opposé, l'ex-1ère adjointe décrit son implication au service de la municipalité. 

Il est bien évident qu'il nous est impossible de donner un avis pertinent et objectif sur ce conflit. Ne participant pas aux réunions internes de la majorité nous ignorons ce qu'il se passe entre les élus de la majorité. En outre, il serait malsain de prendre position dans ce conflit, en quelque sorte nous immiscer dans les relations entre personnes de la majorité. Nous ne nous attardons pas, non plus, sur les déclarations concernant des propos rapportés « par d'autres »; « untel a dit » « unetelle a dit » …. Dans le climat émotionnel cela peut se comprendre, mais cela n'a pas d'intérêt sinon à blesser des personnes.

C'est pourquoi, au final,  la position officielle des élus de l'opposition est celle de l'abstention. Concernant le résultat du vote; le retrait de mandat a été validé par 17 voix (rappel; 23 élus de la majorité et 6 de l'opposition) 11 abstentions et 1 contre.

L'important n'est pas là !

Depuis 2014 la majorité déroule son programme conformément à son projet initial. La majorité le met en œuvre, à commencer par l'annulation des projets des anciennes municipalités. Anciennes, car la plupart des projets annulés (La salle des événements familiaux, La Boissine, éco-lotissement …) dataient du mandat 2001/2008. C'est donc une longue histoire qui a été rompue, conformément aux engagements de la majorité. De ce point de vue là, on ne peut malheureusement pas dire que la majorité ne tient pas ses promesses, chaque élu de la majorité y a contribué, y compris l'ex 1ère adjointe. Le projet politique est donc bien respecté. Ce qui signifie clairement que les problèmes de la majorité ne sont pas politiques mais relationnels. D'autre part, lors de désaccord avec son groupe politique, la pratique républicaine consiste à démissionner de son mandat. Ici il s'agit du mandat d'adjoint et non pas de conseiller. Dommage d'en arriver là !

Cette péripétie a fait l'effet d'une douche froide pour les élus de la majorité. Elle leur permettra peut-être d'ouvrir les yeux. C'est pourquoi nous exprimerons prochainement un vœu, dans le sens de l'intérêt général.

mardi 3 janvier 2017

Belle année 2017

L'équipe du forum vous souhaite une très belle année 2017 et réussite dans vos projets.

vendredi 16 décembre 2016

Suite de l'article précédent

La démission d'un des membres du conseil d'administration de l'association REVenements a été abordée lors du conseil municipal du 12 décembre. (voir article précédent) 

Comme promis en séance du conseil nous publions la réponse du président de l'association.

Cette réponse amène 3 commentaires:

- les comptes de trésorerie des périodes "été 2014 à Janvier 2016" et "février 2016 à maintenant" doivent être communiqués en bonne et due forme à la mairie,  

- la municipalité doit appliquer le principe de précautions relativement aux différentes parties prenantes de cette association et s'assurer qu'il n'y ait aucune suspicion de conflit d'intérêt, y compris de façon transitoire, dans l'attente de la reconstitution des comptes pour la période "été 2014 à Janvier 2016"

 - enfin, informer les autres collectivités concernées pour qu'elles puissent prendre également leurs dispositions.

rev.pdf

mercredi 7 décembre 2016

Rêve ou cauchemar ?

Comme vous avez pu le constater l'office de tourisme a disparu de la commune. 

Vitrine centrale de la commune pour ses richesses trop souvent méconnues, l'office était idéalement placé. Et puis il a disparu sans que nous comprenions bien les tenants et les aboutissants. 

Nous pourrions nous répandre en critiques mais à quoi bon ? 

À la place de l'office une association a été créée par les élus de la majorité. En effet, précédemment l'office organisait des manifestations et le nouvel office intercommunal n'a pas vocation à le faire. Pourquoi pas ! on ne peut pas imaginer la commune sans manifestation culturelle.

L'association qui a pris la place de l'office se nomme " RêVEnements" .....acronyme onirique vous en conviendrez.

Ces jours-ci (début décembre 2016) nous avons reçu la copie de la lettre de démission d'un membre du Conseil d'administration. Le texte en est croustillant sur le fond et la forme. Vous pouvez le consulter en cliquant le lien ci-dessous. 

Nous diffusons ce texte car le courrier a été largement diffusé. Néanmoins nous signalons que des personnes sont citées et qu'il convient d'être mesuré dans les propos et d'attendre les explications des uns et des autres. On peut juste regretter cette situation préjudiciable à la commune, l'image donnée en est très négative. 

le cauchemar

lundi 28 novembre 2016

Primaires de la droite à La Voulte

Un bureau de vote a été ouvert sur la commune pour les 2 tours de la primaire de la droite.

On a pu constater que le bureau de vote a été tenu par des élus de La Voulte, en particulier le Maire actuel. Au moins cela clarifie une situation opaque depuis 2014. La majorité affiche ainsi clairement ses orientations et c'est tant mieux. En effet plutôt qu'un discours démagogique du type "ni droite ni gauche" ou bien "apolitique", nous préférons un positionnement clair même si nous ne partageons pas ce corpus idéologique. Chacun est libre de ses idées. Le débat démocratique a pour finalité de proposer aux électeurs un projet, charge à eux de choisir en toute conscience. Dissimuler ses idées nous paraissait donc une posture antidémocratique. 

Ce bureau rassemblait 8 communes et 8108 inscrits. 

 1er tour:

- 349 votants, participation équivalente au niveau national

- Fillon = 167

- Juppé = 82

- Sarkozy = 78

- NKM = 13

- Le Maire = 7

- Poisson = 2

- Copé = 0

2ème tour:

- 378 votants, participation en hausse

- Fillon = 277, même tendance que le résultat national

- Juppé = 101

Le résultat démontre une polarisation du débat politique et un refus de plus en plus marqué du consensus. Consensus qui est le ciment des démocraties. Les idées de la droite traditionnelle reviennent en force alors que notre époque ne correspond plus du tout à ce corpus conservateur. Le retour vers le passé est naturellement une régression.

 Bien sûr nous ne partageons ni les idées de droite actuelles ni celles ayant 50 ans de retard. Mais là le débat va se compliquer. Comment débattre et comparer des idées ayant 50 ans de décalage ? dialogue de sourds alors que le monde change de plus en plus rapidement.

En réalité 2 mondes se côtoient et ne se comprennent plus. In fine, les injustices, les inégalités, les fractures sociales, la dégradation de notre planète, le chômage structurel......vont perdurer encore longtemps.

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